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Saint-Gervasy

Saint-Gervasy est un village de l’agglomération nîmoise. Anciennement à vocation agricole (polyculture à dominante viticole), il est devenu entièrement résidentiel, en essayant de rester un village authentique, avec une personnalité propre.

Il se situe à 10 km, à l’Est du centre de Nîmes, au pied des collines de garrigues. Cette proximité de la ville lui a valu une augmentation rapide de sa population.

La commune

Histoire et patrimoine

Cet apport de nouveaux habitants a permis la modernisation des équipements (nouvelle station de pompage d’eau potable, nouvelle station d’épuration, déchèterie…), la construction de locaux commerciaux de proximité mis à disposition (local pharmacie, médecin, dentiste, mais aussi bureau de tabac, boulangerie, fleuriste, agence immobilière…).

L’accroissement démographique a permis de même la mise en valeur de certains quartiers, embellissement qui va se poursuivre (rues, place, église, …).

Histoire

Une petite agglomération existait en ce lieu dès le Ve siècle, puisque l’église primitive était dédiée au martyr Saint Gervais et à son frère, Saint Protais. C’est Saint Félix, premier évêque connu de Nîmes qui mourut victime des Vandales en 407, qui avait consacré l’église.

Le premier document officiel mentionnant le village est le Cartulaire de Notre-Dame-de-Nîmes, qui le nomme « Villa Sancti Gervasi » en 1156. La révolte des Tuchins qui désola le Midi de la France en 1382, n’épargna pas le pays. Leurs bandes prirent le village, massacrèrent de nombreux habitants, commirent les pires atrocités, incendièrent beaucoup de maisons et saccagèrent l’église qui fut livrée au pillage.

Un dénombrement de la Sénéchaussée qui se fit en 1384 appelle l’agglomération « Locus de Sancto-Gervasio ».

église paroissiale st gervasyAu cours des guerres de religion, le village fut souvent attaqué par les Protestants qui s’en rendirent maîtres. Les Catholiques le reprirent peu de temps après et, tour à tour, il passa aux mains des uns et des autres. Cette fois encore, cette lutte fratricide provoqua ici beaucoup de dévastations. L’église sous les coups des Calvinistes devint bien vite un amas de ruines. Lors d’une attaque en 1620, le curé de l’époque, Antoine Laffitte fut tué par les Protestants.

Pendant la guerre de Rohan en 1622, le village fut une fois de plus envahi et pillé. La même année, plusieurs conférences eurent lieu ici entre le Duc de Rohan et le Maréchal de Lesdiguières. Les modalités d’un traité de paix furent même arrêtées mais le fanatisme et la haine des deux parties en présence en empêcha la signature.

À partir de cette époque et jusqu’à la Révolution, Saint-Gervasy vécut dans le calme et la tranquillité.

Entre-temps, en 1706, un berger provençal nommé Barthélémy Roubiau, originaire de Ventabren (Bouches-du-Rhône) fit ériger au sommet de la colline de Pechicard, une grande croix en bois, en réparation des outrages commis pendant les guerres de religion. Rapidement, un pèlerinage prit naissance et se développa à la suite des guérisons constatées par des enquêtes ordonnées par Mgr Esprit Flechier, Evêque de Nîmes. Cette croix devint célèbre et attira des pèlerins de toute la région et même de l’étranger, puisque les anciennes chroniques mentionnent des Marseillais et des Allemands (Forêt-Noire) venus la vénérer.

Les idées révolutionnaires ne trouvèrent ici que peu d’écho. Le village changea de nom et fut appelé « Belleviste » par décret de la Convention rendu en 1793. Le calendrier républicain ayant supprimé le repos du dimanche, remplacé par le décadi (dixième jour) les habitants continuèrent malgré ce, à chômer ce jour-là, comme auparavant, bravant un arrêté municipal du 6 Floréal an II (15 mai 1794) ordonnant de travailler le dimanche sous peine de 10 francs d’amende. Le culte de la Raison établi à cette époque n’eut pas de succès parmi les citoyens du village et ne recruta que très peu.

Depuis ces temps troublés, Saint-Gervasy vit en paix et même, lors de la séparation de l’Eglise et de l’Etat en 1906, il n’y eut ni troubles, ni émeutes. L’inventaire de l’église se fit sans incident, en présence de toute la population rassemblée. Une protestation fut adressée par Monsieur Laurent Gazague, Président du Conseil de Fabrique, au délégué chargé de l’accomplir. Après ces évènements sectaires, les municipalités successives se sont souciées dans la mesure de leurs moyens, d’assurer l’entretien, l’équipement, le développement et la modernisation de la Commune.

Patrimoine

  • Vestiges du canal du Pouzin - Vestiges archéologiques de l'aqueduc gallo-romain
  • Église : nef du XIIe siècle, bas-côtés et chapelle du XIXe siècle, fresque du XIXe siècle
  • Chapelle du Calvaire du XVIIIe siècle, sur la colline de Péchicard
  • 14 oratoires (XIXe siècle)

Equipements culturels et sportifs

  • L'école maternelle
  • Cantine scolaire avec cuisine
  • Crèche halte-garderie
  • Foyer socioculturel doté d’une grande scène
  • Agence postale
  • Centre multimédia
  • Stade de football
  • Plateau sportif
  • Aire de tir à l’arc

Festivités

Au long de l’année, différentes manifestations festives et culturelles sont organisées. La fête du village se tient le 14 juillet et se veut conviviale, destinée aux habitants et à leurs amis.

Les élus communautaires

Vincent Joël

Membre du Bureau communautaire, délégué à la culture
Maire de Saint-Gervasy


Infos pratiques

Mairie

M. le Maire : Joël VINCENT

Coordonnées :

1 avenue Georges Taillefer
30320 Saint Gervasy

Tél. : 04 66 75 24 76
Fax : 04 66 75 17 99

Horaires d'ouverture :

Du lundi au vendredi de 8H à 12H et de 13H30 à 16H30.

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agenda

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Tous les événements

La commune possède son propre captage constitué de deux forages dans la nappe phréatique de la Vistrenque.

L’eau est acheminée vers un réservoir de 500 m3 sur la colline de Péchicard, d’où démarre la distribution.

La commune a construit en 1999, avec la commune voisine de Bezouce, une station d’épuration capable d’épurer l’eau conformément aux normes européennes les plus strictes.