en chiffres

  • 79 475 abonnés au service de l'assainissement collectif
  • 1 022 km de réseau eaux usées
  • 20 stations de traitement
  • 83 postes de relevage ou de refoulement
  • une dépollution à 99% en 2015
  • plus de 16,8 M de m3 d'eaux usées traités en 2015
  • 96 millions d’euros TTC investis en 7 ans par l'agglo

le saviez-vous ?

  • En assainissement, il existe 2 types de rejets :

- les rejets domestiques (effluents rejetés par les particuliers) ou assimilables aux domestiques (activités définies par la loi)

- les rejets non domestiques (activités professionnelles nécessitant une autorisation de rejet).

  • La remontée de mauvaises odeurs depuis les appareils sanitaires est souvent liée à l'absence de siphon sur les équipements et/ou de ventilation de chute de la canalisation intérieure.
  • La séparation des eaux de pluie et des eaux usées à l'intérieur de son habitation est une obligation réglementaire.

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Assainissement collectif

L'amélioration de la collecte et de l’assainissement des eaux usées sur l'Agglomération est inscrite au cœur du projet de Nîmes Métropole. La politique communautaire en la matière s'intéresse autant à l'assainissement collectif qu'à l'assainissement non-collectif. Dans le cadre de l’assainissement collectif, il s’agit d’entretenir les réseaux de collecte mais aussi d’améliorer et d’optimiser le fonctionnement des stations d’épuration.

LES TRAVAUX ISSUS DU SCHEMA DIRECTEUR

L'assainissement collectif recouvre la collecte des effluents, leur transport et leur traitement avant rejet des eaux en milieu naturel, ainsi que le traitement des boues produites par l'épuration des eaux usées et leur élimination.

STATION DE LA GARDONNENQUE

Après les travaux de pose des canalisations, une nouvelle station de traitement des eaux usées voit le jour à Sainte-Anastasie pour accueillir les eaux de La Calmette, Dions et de Sainte-Anastasie.

La 1e pierre a été posée le 19 avril 2017.

Son processus technologique modernisé permettra une meilleure dépollution des eaux et les 3 anciennes stations seront démolies. 

ABANDON DE LA STATION DE CAISSARGUES

L'ancienne station de traitement des eaux usées de Caissargues a été abandonnée fin 2016 au profit d'un poste de refoulement qui renvoie les eaux usées sur la station de Nîmes.

L'objectif est d'améliorer la performance de dépollution des eaux dans une plus grande unité en capacité de l'accueillir.

RACCORDEMENT DE CABRIERES SUR MARGUERITTES

Cette opération vise à optimiser le nombre d’ouvrages d’épuration sur le secteur Est du territoire.

Cette opération a nécessité la pose d'un collecteur de transfert entre Cabrières et Marguerittes d'une longueur de 6 kilomètres mis en service en janvier 2014.

Les effluents de Cabrières sont désormais renvoyés sur la station de Marguerittes, en capacité de les recevoir et de les traiter.

Ainsi, la station de Cabrières a été désaffectée et démolie début 2017.

A l’horizon 2021, les eaux usées de Bezouce et Saint-Gervasy devraient également être renvoyées sur la station de Marguerittes qui sera agrandie sur site pour accueillir jusqu’à 27 000 équivalents habitants.

STATION DE GARONS

Nîmes Métropole a lancé en 2009, la création d’une unité de traitement des eaux usées sur la commune de Garons pour accueillir dans une 1e tranche de travaux de 7 000 équivalents habitants, les effluents de la ZAE Mitra et de la commune puis dans une 2e tranche, une extension supplémentaire de 7 500 équivalents habitants à terme pour les besoins démographiques de la commune.


Cette nouvelle station d’épuration a été inaugurée le 7 janvier 2013.

AMELIORATION DU TRAITEMENT DES EAUX USEES DE SAINT-GILLES

Spécifiquement pour la commune de Saint-Gilles, un schéma directeur d’assainissement de 2001 et réactualisé en 2005, a permis de déterminer les travaux à réaliser pour remédier aux dysfonctionnements sur le réseau eaux usées existant d'une part et, d’autre part, pour faire face à l’urbanisation future.

La station d’épuration actuelle étant arrivée à saturation, Nîmes Métropole a engagé les démarches pour la création d’une nouvelle unité de traitement des eaux usées et des boues sur un nouveau site pour une capacité de 24 000 équivalents habitants, qui pourra être porté à 36 000 équivalents habitants.

ZONE DE REJET VEGETALISEE A MARGUERITTES

Nîmes Métropole a créé une zone humide dite « zone de rejet végétalisée » composée de plusieurs bassins de configuration différente.

L’objectif est d’assurer un traitement de finition sur les eaux traitées à la station de traitement de Marguerittes et d’améliorer la qualité des eaux rejetées au milieu récepteur : le Canabou, affluent principal du Vistre.

Cette zone présente également l’avantage de recréer des conditions d’accueil pour une flore et faune sauvages caractéristiques des milieux humides et favorise la biodiversité tout en atteignant un objectif écologique sur le cours d’eau.

Travaux de la zone de rejet végétalisée – novembre 2012
Zone de rejet végétalisée en octobre 2015

C’est la 1ère action de ce type et de cette importance sur le territoire de l’agglomération et cette opération est inscrite à l’Agenda 21.

Ce procédé est voué à être généralisé sur tous les futurs pôles de traitement des eaux usées.

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